Ces fois où j’ai (failli) rater mon avion !

Aujourd’hui, alors que je patiente tranquillement à l’aéroport en attendant d’embarquer pour l’Australie, je me remémore toutes ces fois où nous avons failli rater notre avion pour des raisons plus ou moins stupides, et je me suis dit que quitte à être deux gros boulets, autant que nos mésaventures puissent te faire rire à défaut de te servir …

Avion atoll tikehau

6. Confondre son billet d’avion avec un marque-page

Quelle idée saugrenue ! Oui, après coup j’en conviens c’est plutôt très con.

En voyage à la Martinique, nous attendons notre vol retour et, comme d’habitude nous patientons dans les librairies de l’aéroport. Je feuillette alors plusieurs magazines mon billet à la main. Et alors que je replace mon magazine en rayon, un vieux réflexe me fera confondre mon billet avec un marque-page.

Je ne m’en aperçois pas de suite, c’est quelques minutes plus tard alors que je dois le présenter pour valider un achat au duty free que je réalise que j’ai perdu ce foutu billet ! Et je n’ai absolument aucune idée ni aucun souvenir de l’endroit où il puisse se trouver. Grosse panique à 20mn de l’embarquement !

Le bon sens nous fera commencer nos recherches dans les derniers magasins visités. On demande à la caisse. Rien. On cherche sous les rayons. Rien. A côté des livres et des magazines. Rien.

Quand un éclair de génie (mieux vaut tard que jamais) me fait réaliser que le ticket se cache peut-être a l’intérieur d’un bouquin.

Bingo !

Ouf, grosse sueur froide mais c’est bon on peut embarquer  !

5. Oublier sa carte d’identité

Cette fois-ci, alors que nous étions en train d’embarquer pour notre vol en Finlande, c’est le co-voyageur qui réalise qu’il lui manque sa carte d’identité.

Nous venions de passer l’embarquement et attendions dans le couloir pour monter à bord.

Monsieur est retourné voir en panique les hôtesses au niveau du point d’embarquement, le dernier endroit où il a du présenter sa carte. Quelques secondes qui m’ont paru être une éternité !

Fort heureusement le boulet co-voyageur est réapparu sourire aux lèvres et carte bien rangée dans son sac ! Il avait oublié de la reprendre après le contrôle… Bref, ça peut arriver même aux meilleurs  !

4. Manquer son bus

Je crois qu’il s’agit de ma première grosse frayeur. Mémorable.

Cela faisait juste quelques mois que nous habitions dans la région genevoise et j’avais prévu de rentrer passer le weekend dans ma famille. Ceux qui connaissent l’aéroport de Genève confirmeront le tarif exorbitant du parking. C’est pour cela que j’avais prévu de stationner ma voiture dans une ville voisine et de m’y rendre en bus.

J’avais vérifié les horaires sur le site internet, pas mis à jour depuis quelques mois – ça aurait dû faire tilt – et je note l’heure du seul bus passant toutes les heures.

Tu sens venir la suite, soit j’ai raté le bus qui avait quelques minutes d’avance, soit le bus avait beaucoup de retard. Bref, toujours est-il qu’au bout de 30mn à poireauter comme une cruche je me suis décidé à tenter le coup à pied, l’aéroport n’étant qu’à 5km. C’était illusoire de penser que je serais arrivée à temps mais je comptais sur ma bonne étoile !

Et j’ai bien fait !  Après environ 15mn, alors que la route secondaire est très peu empruntée, une personne s’est arrêtée pour me prendre en stop !  Encore un grand merci à ce jeune homme sans qui j’aurais sans nul doute manqué mon vol.

3. Être bloqués dans des embouteillages

Encore aujourd’hui je n’arrive pas à croire que nous ayons réussi à attraper notre vol ce jour-là. Un gros coup de bol.

Nous avions pourtant prévu une marge de sécurité pour rendre notre voiture de location à temps à l’aéroport. Mais ce soir là, un dimanche sur le périphérique nantais, un énorme embouteillage nous force à l’arrêt. Nous sommes laaaaaarge c’est pas grave. Sauf que les minutes tournent et nous n’avançons plus. Les voies se décongestionnent lentement mais c’est trop tard. Nous constatons impuissants que notre voiture affiche l’heure prévue de notre embarquement. Nous allons rater notre vol à 5mn près, la poisse. Toujours sur la route je commence à regarder les prochains vols et trains pour Genève le lendemain mais je constate horrifiée qu’il n’y a plus aucune place disponible jusqu’au mercredi suivant !

Dans une impasse totale nous décidons de rendre la voiture et de nous renseigner directement aux guichets des compagnies à l’aéroport. Nous prenons notre temps de toute façon ça fait bien 10mn que le vol est parti.

En entrant dans le hall je jette machinalement un coup d’oeil au tableau des départs… Pour découvrir sans y croire que dû à de fortes chutes de neiges à Genève le vol a du retard est n’est même pas encore arrivé ! Ascenseur émotionnel ! Nous nous dépêchons un peu et nous arrivons finalement en salle d’embarquement pile poil quand les premiers passagers sont appelés. Si ça c’est pas de la chance…

2. Se tromper de numéro de vol (où les effets pervers de l’alcool)

Encore une mésaventure du co-voyageur. L’histoire se passe à Bruxelles au lendemain d’un weekend d’enterrement de vie de garçon. Si, si c’est important de préciser. Après une nuit presque blanche et quelques grammes de sirop dans le sang, monsieur rejoint l’aéroport de bonne heure préférant patienter tranquillement dans le hall sans stress.

Sauf qu’en arrivant, l’esprit encore embrumé par les vapeurs en tout genre, il croit voir sur le tableau que l’embarquement pour son vol a déjà commencé.

Complètement paniqué et pas trop réveillé, monsieur n’a pas vérifié son billet et s’est empressé de courir pour passer la sécurité en speed et rejoindre la porte d’embarquement. Peine perdue, l’avion toujours au sol mais l’embarquement terminé, personne n’a voulu le laisser monter. Dépité, il s’est rendu au guichet d’easyjet, à l’autre bout du terminal, pour tenter de trouver un autre vol dans la journée.
C’est à ce moment qu’il a compris qu’il s’était trompé de vol et que l’embarquement était terminé pour Brussel Airlines et non Easyjet ! Sauf qu’à avoir perdu du temps à naviguer entre les terminaux il avait perdu toute son avance et devait maintenant encore se dépêcher pour attraper son vol, le bon cette fois. C’est en sueur mais à temps qu’il a réussi à embarquer, laissant quand même un cadavre de lunettes en souvenir de son périple.

De mon côté, profitant d’une bonne grasse mat’, je n’ai pas eu l’occasion de m’inquiéter puisqu’il franchissait le seuil de la maison alors que je n’étais pas encore levée !

1. Patienter au bar (où les effets pervers de l’alcool bis)

Qui se ressemble, s’assemble. Cette phrase n’aura jamais été si pleine de sens… Mais cette fois pas d’heureux dénouement. Voici l’histoire du ratage de vol le plus stupide. S’il existait un award pour les vols manqués je suis certaine de faire partie du top 10 !

J’étais en transit à Londres, à Heathrow exactement, et comme j’avais un peu temps à perdre je me suis attablée à un bar, une bonne bière fraîche à la main, face au tableau d’affichage pour être en première ligne une fois que la porte d’embarquement serait affichée. J’étais vraiment en mode « relax j’ai le temps » et je ne prêtais pas vraiment attention aux annonces délivrées dans un anglais non identifié par les hôtesses.
La porte s’affiche enfin. Je m’y rends tranquillement sans me douter une seule seconde du drame qui se jouait dans mon dos. Il a fallu que je présente mon titre de transport au contrôleur pour réaliser que ce n’était pas le bon vol !
Les deux vols en direction de Belfast étaient affichés l’un à la suite de l’autre sur le panneau et depuis le début je regardais le mauvais !!! Mon vol était parti depuis quelques minutes, je n’avais plus rien à espérer de ce côté-là.

Par chance il restait de la place sur le premier vol le lendemain matin. J’en ai été quitte à passer la nuit à l’hôtel et à payer un nouveau billet…

Et toi, des anecdotes de vols (presque) manqués ? Je veux tout savoir  ! 

Rendez-vous sur Hellocoton !

One thought on “Ces fois où j’ai (failli) rater mon avion !

Commentaires