Voyage en Polynésie #4 : Bora Bora en 2 jours

Suite à mon article pour t’aider à préparer, planifier et organiser ton voyage en Polynésie, place au récit de notre voyage. Pour rappel, nous y sommes allés 3 semaines en septembre pendant lesquelles nous avons pu visiter les îles suivantes:

  • Tahiti
  • Maupiti
  • Raiatea et Tahaa
  • Bora-Bora
  • Rangiroa
  • Tikehau
  • Moorea

Chaque article sera consacré à une île, avec le détail de nos activités ainsi que mon bilan personnel sur les points positifs et négatifs de chaque île. Après la découverte rapide de Raiatea et Tahaa si on allait découvrir Bora-Bora ?

Bora-Bora


Je te laissais dans mon dernier article alors que nous patientions plus ou moins tranquillement à l’aéroport de Raiatea à cause d’une forte pluie empêchant notre avion de se poser sur la piste. Finalement, une légère accalmie nous permettra de monter à bord après 2h d’attente.

A ce moment là, je dois te dire que j’étais très déçue. En effet, nous avions réfléchis longtemps en pesant le pour et le contre à savoir si nous allions sur Bora-Bora ou pas. Cela peut te surprendre car il s’agit de l’île emblématique de Polynésie avec son lagon turquoise, ses belles plages, sa montagne … alors, pourquoi avons nous hésité à y aller ?

Visiter Bora-Bora, oui ou non ?

Parce que Bora, (oui en Polynésie on dit juste Bora, c’est plus simple) c’est l’île touristique par définition. C’est ici que viennent roucouler tous les jeunes mariés, c’est ici que l’on trouve des hôtels de luxe à des tarifs exhorbitants et c’est ici que se concentre tous les américains en vacances. Oui, tu as bien lu, Bora c’est un peu comme Hawaï ou les Bahamas, c’est un repère à Américains. Celle que l’on surnomme la Perle du Pacifique est en effet connue outre-Atlantique suite à la deuxième guerre mondiale, alors qu’elle servait de base américaine. Pour la petite anecdote, l’aéroport de Bora construit lors de la guerre est le premier aéroport international de Polynésie, celui de Papeete est bien plus récent.

Sachant cela, nous étions très mitigés. Nous avons pu lire sur certains blog que Bora ne valait pas le détour, qu’il valait mieux privilégier d’autres îles. Et sur d’autres sites, que l’île est d’une telle beauté que malgré le tourisme ce serait dommage de passer à côté. Dans notre tête, une île ultra-touristique, c’est des yachts de toute part dans le lagon, des complexes hôteliers luxueux tout le tour de l’île et des plages bondées. Rien qui ne nous donne trop envie. Mais bon, la tentation de voir par nous même était trop grande. Nous avons finalement opté pour le compromis, nous allions à Bora mais juste pour 2 nuits. De toute façon, au prix des logements c’était bien suffisant.

Tu comprends peut-être un peu mieux ma déception. Alors que nous n’étions déjà pas hyper emballés par cette île, se dire qu’on risquait d’y passer 2 jours sous la pluie ça te met un coup au moral. En plus, j’avais volontairement réservé un vol de jour pour profiter de ce qui aurait dû être la plus belle vue sur l’île, celle depuis le hublot de l’avion. J’étais un peu dégoutée #euphemisme. Le point positif dans tout ça, c’est que je n’avais prévu aucune activité cet après-midi là, je n’étais donc pas stressée à l’idée d’arriver en retard !

Nous embarquons donc dans un minuscule avion avec une trentaine de place. Comme pour tous les autres vols, les places ne sont pas attribuées, donc si tu veux une belle vue il faut se dépêcher. Bon, clairement ce n’était pas à l’ordre du jour … Mais pour info, n’hésite pas à demander aux hôtesses de quel côté t’asseoir pour avoir LA vue sur Bora-Bora.

Notre arrivée sous les nuages …

La pluie s’est arrêtée durant le vol et nous avons fini par arriver sous les nuages. Malgré cela, la couleur de l’eau du lagon était saisissante. Une vraie piscine invitant à la baignade ! Tout comme à Maupiti, l’aéroport se situe sur un motu, nous prenons donc un bateau-navette (inclus dans le prix du billet d’avion) pour rejoindre l’île principale où se situe notre premier logement. Si tu loges sur un motu, dans une pension ou dans un hôtel, pense à voir avec eux pour le transfert depuis l’aéroport.

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Pendant la vingtaine de minutes que dure la traversée, quasi seule sur le pont supérieur du bateau, j’ai pu contempler à loisir la beauté de ce lagon mondialement connu et les montagnes de l’île à la forme si particulière. Contrairement à ce que je pensais, je ne vois pas l’ombre d’un complexe hôtelier. Juste quelques pilotis en bordure de motu au large du lagon. Etrange … Par contre, les bateaux de croisière et les Yachts au milieu du lagon, ça oui il y en a, tu ne peux pas les rater !

Nous arrivons à Vaitape, la ville principale, un dimanche en milieu d’après-midi. J’avoue que je n’avais pas du tout pensé à la façon dont nous rejoindrions notre logement. Je pensais que vu le tourisme, il devrait bien y avoir des taxi ou des bus. Ben non. Enfin, oui sûrement mais il fallait réserver à l’avance, surtout un dimanche. Mais après une semaine sur les îles, on est plutôt détendu du slip. Donc on ne stresse pas et on en profite plutôt pour aller retirer de l’argent au premier bancomat que l’on croise depuis notre départ de Tahiti.

Où sont tous les touristes ?

Posés tranquillement en face du lagon, alors qu’on se motivait à rejoindre notre logement à pied, un français nous aborde en nous demandant si on a besoin d’aide. Quelle aubaine, on en profite pour lui demander s’il connait un moyen pour rejoindre notre logement. Et là, il nous offre gentiment de nous déposer car c’est sur sa route ! Youhou ! On profite des quelques minutes de trajet pour lui demander ce qu’il fait sur l’île, son ressenti, et surtout, LA question qu’on se pose depuis notre arrivée: où sont donc tous les hôtels et les touristes ??? Amusé par notre question il nous répond qu’il s’est aussi posé la même en arrivant. Pour résumer, notre vision du tourisme est bien différente en Europe et en Polynésie. Les complexes hôteliers sont en fait quasi tous situés sur les motus au fond du lagon, et les bungalows respectant tous une certaine ‘harmonie’ avec le paysage, ils se fondent très bien dans le décor et on ne les voit pratiquement pas. Conséquence logique, les touristes sont presque tous logés sur les motus et non sur l’île principale, à l’exception de la pointe Matira. Sans oublier bien sûr tous les yachts et autres bateaux dans le lagon … Une très bonne surprise qui nous confirme que nous avons bien fait d’inclure cette île dans notre programme !

Il nous a par contre bien expliqué qu’entre vivre ici et faire du tourisme il y a un énorme fossé lagon ! En effet, nous avions déjà eu l’occasion de discuter de ce point avec nos hôtes sur à Maupiti, tristes que leurs enfants soient obligés d’aller au collège sur cette île où, selon eux, derrière la carte postale se cache la violence et la délinquance. Alors qu’en est-il réellement? Notre chauffeur, prof de sport au collège, nous confirme que malheureusement, comme bien souvent sur les îles, la petite délinquance est présente. Il nous explique qu’à Bora, 3 mondes se partagent l’île. D’un côté, les Polynésiens, qui vivent de la pêche ou pour les plus chanceux du tourisme, mais rarement très bien payés. On le constatera de nous même par la suite, certains quartiers sont plus proches du bidonville que du lotissement résidentiel … de l’autre, les “popa’ā”, les blancs expatriés qui vivent des des quartiers et des résidences sécurisés, roulent en 4×4, ont des bons postes dans l’administration et sont donc généralement bien payés. Et en face, les touristes, qui étalent souvent leur richesse sans vergogne en dépensant à tout va dans les hôtels de luxe (je généralise pour Bora-Bora). Donc forcément, tu comprends peut-être un peu mieux que les jalousies et tentations sont nombreuses pour la population la plus pauvre.

Malgré ce tableau peu reluisant,  il nous rassure quand même. Même s’il vaut mieux éviter de traîner seul.e.s le soir avec nos gueules de touristes, notre appareil photo dernier cri et les poches remplis de cash, ici la délinquance n’a rien a voir avec les quartiers chauds de Paris ou Marseille pour ne citer qu’eux.

Soirée détente au Yacht Club

C’est sûr ces quelques informations et conseils que notre chauffeur nous dépose à notre hébergement, qui n’est autre que …. le yacht club ! Alors je te rassure, non, je n’ai pas de carte au yacht club, et non je n’ai pas de yacht, que cela soit bien clair. Il s’avère juste que le yacht club mets en location des bungalows sur pilotis pour monsieur et madame tout le monde. En effet, à Bora-Bora qu’on se le dise, tout coûte cher, même les pensions de base. Après une semaine à vadrouiller de pension en pension, j’avais envie de nous faire plaisir et c’est à Bora qu’on trouve le plus facilement de logements sur pilotis. Or, je ne voulais en aucun cas loger dans un resort sur un motu, je voulais vraiment être sur l’île pour profiter des activités terrestres. C’est comme ça que je suis tombée un peu par hasard sur ces bungalows au détour de recherches sur airbnb qui m’ont tout de suite fait de l’oeil vu leur position géographique à l’écart de tout et des commodités proposées.

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La journée étant déjà bien entamée, nous avons terminé l’après-midi par une petite séance de snorkeling juste au pied de notre bungalow suivi d’un restaurant sur le ponton face au ciel étoilé. La journée se terminait décidément bien mieux que ce qu’elle avait commencé !

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Excursion en quand dans les montagnes

Le lendemain, j’étais heureuse de constater que le soleil était de nouveau au rendez-vous ! Après un petit-déjeuner matinal face au lagon, un prestataire est venu nous chercher pour aller faire du quad dans les hauteurs de l’île. Ce prestataire étant aussi le propriétaire de notre second logement sur l’île, c’est sans problème qu’il a accepté de déposer nos valises pendant notre excursion.

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A Bora, le nombre d’activité dépasse tout ce que tu peux trouver ailleurs en Polynésie. Tu trouveras presque tout, voire même des activités incongrues… à tous les prix bien entendu ! De notre côté, ayant déjà profité du lagon à Maupiti et à Tahaa, nous étions plus intéressés pour découvrir les montagnes, surtout quand on sait ce qui est fait aux raies pastenagues du lagon… pour éviter tout danger avec les touristes, leur dard venimeux servant à les protéger en cas d’attaque, leur est retiré… et puis le feeding… mais bon, si tu as lu mes précédents articles tu as compris que cette pratique est malheureusement monnaie courante ici et que le plus simple est d’éviter toute excursion dans le lagon.

Nous aurions pu partir en randonnée, mais vu le temps limité sur place, j’ai misé sur une activité un peu plus fun, le quad. Un couple de jeunes américains nous a rejoins, et après un rapide briefing sur les consignes de sécurité, nous avons pris la route, un couple par quad à suivre le guide. Toute la matinée durant, nous avons sillonné l’île en commençant par longer la côte est, la moins touristique, où nous avons vraiment pris conscience de la pauvreté décrite par notre chauffeur français la veille. Après quelques kilomètres sur la route, nous sommes montés sur les hauteurs de l’île en empruntant des pistes au cœur de la montagne.

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Nous avons atteint un belvédère avec une vue vraiment royale sur le lagon et les 2 sommets Otemanu et Pahia ! D’ici, c’est clair que les hôtels sur les motus on ne peux pas les rater ! Et si tu cherches bien tu verras aussi des vestiges de la guerre … (indice, des canons sont cachés dans la photo…). Entre deux poses kitchissimes (et assez hilarantes on avoue) et les exclamations exubérantes “Amaaaaaaazing” de nos co-équipiers, nous avons quand même pu profiter de ce havre de paix quelques mètres à l’écart. Si tu cherches un endroit avec peu de touristes et une vue incroyable sur Bora, c’est bien ici qu’il faut venir !

Après cette petite pause, nous changeons les conducteurs de quad et notre guide nous conduit à un deuxième site, bien caché au milieu de la végétation tropicale, où nous attend un buffet de fruits frais ! Miam ! On en profite aussi pour ‘visiter’ un bunker caché au milieu de la végétation. Difficile d’imaginer qu’il y a 78 ans cette île était une base militaire…

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C’est l’île de Taha que l’on voit tout au fond !

Une fin de journée toute en couleurs …

Nous rejoignons la pointe Matira, et notre logement vers 13h où nous attendent déjà nos valises. Sauf que, surprise (!) nos valises sont à l’intérieur du bungalow auquel nous n’avons pas accès. Nous cherchons en vain le propriétaire mais on nous annonce qu’il est parti en excursion à la journée et ne risque de rentrer que vers 17h. WHAT !!! Nan mais ça va pas, nous avons nos maillots de bain et tout notre matos de snorkeling dans nos sacs, on ne va quand même pas attendre sagement pendant 4h ! Je suis furieuse !

Finalement après une petite 1/2 heure à m’énerver, la femme de ménage est arrivée et nous a gentiment laisser accéder à notre bungalow. Ouf ! A cette heure de la journée la plage et le lagon sont déserts, la plupart des touristes étant en excursion plus loin dans le lagon. J’en profite pour immortaliser les environs. Ce n’est pas tous les jours qu’on se peut se targuer d’être seule dans un endroit paradisiaque ! Et cette eau … je n’ai même pas de mots pour décrire cette couleur. C’est vraiment magnifique !

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Tu y crois toi à cette couleur ???

Nous enfilons ensuite nos masques et tuba en espérant que les fonds sous-marins soient aussi beau que le lagon. Malheureusement, notre séance de snorkeling s’avère plutôt infructueuse. La pointe Matira est certes renommée pour sa magnifique plage de sable blanc, mais on ne peut pas en dire autant des poissons. Rien de rien… à se demander où ils sont tous passés… peut-être au même endroit que les touristes qui les nourrissent?

bora bora

Déçus, nous rentrons finalement à notre bungalow où, surprise (! bis), la propriétaire nous attend de pied ferme. Non pas pour nous demander si tout se passe bien, où si nous passons un bon séjour, non, non trop de politesse serait indécent voyons. Non, pour nous demander de régler notre nuitée. Dans le fond c’est bien normal, c’est plus la forme qui m’a vraiment gênée. Clairement elle n’avait rien à faire de nous, elle venait juste pour empocher le cash. Elle aurait pu attendre le lendemain matin, comme dans tous les logements où nous avons dormis jusqu’à présent, mais non, il faut croire qu’on avait des têtes de voleurs. Bref, tu comprends que malgré sa location je ne te recommande pas cette pension.

Mais Bora-Bora est pleine de surprise. Et pour ne pas nous laisser sur cette déception, ce soir-là, nous avons assisté au plus beau coucher de soleil de nos vacances ! Les couleurs changeaient toutes les secondes… un vrai tableau ! Moi qui n’étais pas convaincue de l’utilité de visiter Bora-Bora, rien que le coucher de soleil valait le déplacement !

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Après une nuit plus que moyenne dans une literie au confort médiocre, nous nous levons aux aurores et profitons seuls des dernières minutes ici, sur la plage de Matira avant de nous envoler pour Rangiroa dans l’archipel des Tuamotus !

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Bilan


Lors de la planification du voyage j’avais vraiment hésité à inclure Bora-Bora dans notre périple. C’est vrai que partout on peut lire que c’est une île dénaturée par le flot de touristes, des américains et des jeunes tourtereaux en voyage de noce et des hôtels en bord de plage à tout va. Je m’imaginais vraiment quelque chose à la limite entre St Tropez et Cannes… mais bon il semblait que « quand même, pour le lagon, il FAUT y aller », c’est un peu comme si tu allais à Paris sans aller voir la Tour Eiffel! Sacrilège! Du coup, j’avais prévu 2 jours sur place, histoire de voir de mes yeux ce qu’il en était.

Résultat, oui je pense que c’est à faire car très loin de ce que j’avais pu imaginé! Certes il y a des hôtels mais ils sont presque tous sur les motus et les cabanons sur pilotis sont tous les mêmes, bien loin des barres de bétons que j’imaginais, et au final je trouve que ça se fond plutôt bien dans le paysage. Le lagon est une vraie piscine, avec un camaïeu de bleu… magnifique. Et il y a aussi une diversité d’activités (certes chères) que l’on ne trouve pas sur toutes les autres îles, en tout cas pas avec ce cachet. Maintenant, 2 nuits sur place, personnellement c’était bien suffisant.

Ce que nous avons aimé:

  • L’hébergement au Yacht Club: bonne localisation en dehors des zones touristiques, parfait pour faire du snorkeling et super restaurant
  • Le tour en quad de 2h: j’avais hésité entre Moorea et Bora Bora pour cette activité et finalement je suis contente d’avoir choisis Bora. En effet, comme c’est moins facile de réserver une voiture à Bora Bora (surtout le weekend) l’excursion est une bonne alternative pour prendre un peu de hauteur et avoir une vue différente sur l’île.

Les points ‘négatifs’:

  • L’hébergement à la pointe Matira, grosse déception entre l’accueil plus que moyen et la localisation qui ne correspondait pas à nos attentes. C’est un avis très personnel car les personnes qui aiment profiter de la plage et de la bronzette seront sûrement ravies.
  • Autant les hôtels sur les motus ne me gênaient pas, autant tous les bateaux dans le lagon oui. C’est bien simple il n’y a pas un endroit du lagon où tu n’auras pas un bateau dans ton champ de vision. Et je ne te parle pas de petit bateau, on parle de gros yacht de luxe, de bateau de croisière… Du coup, on se demande bien comment le lagon de Bora Bora peut se targuer du pavillon bleu? (si tu le sais, n’hésite pas à m’expliquer en commentaire)
  • Toutes les excursions peu soucieuses des animaux, entre le feeding et les dards des raies coupés, ce n’est clairement pas le type d’activités que je recommande.

Conseils:

  • A Bora encore plus qu’ailleurs, si tu n’as pas envie de vendre un rein pour te loger, les pensions chez l’habitant sont le bon plan.
  • Choisis ton logement, ou plutôt sa situation en fonction de ce que tu aimes faire. Au risque de me répéter, la plage Matira est jolie, mais ce n’est pas là où tu verras des poissons…
  • La zone de Vaitape à la pointe Matira est très bien desservie par les trucks-bus, par contre si tu loges à l’extérieur pense à réserver un taxi à l’avance car il n’y en pas forcément qui attendent au débarcadère. On s’est fait avoir, heureusement on a eu la chance de tomber sur un expat’ bien sympa qui nous a déposé.
  • Bora-Bora c’est joli, c’est sympa, mais n’oublie pas que cette île aussi paradisiaque soit-elle ne représente pas la Polynésie. Je t’invite donc à faire un tour ou une excursion sur l’île même où tu pourras rencontrer les polynésiens.
  • Je te conseillerais aussi de ne pas passer trop de temps sur cette île mais d’en profiter pour aller visiter d’autres îles un peu plus pittoresques comme Maupiti ou Tahaa qui représentent bien plus la Polynésie.
  • L’aéroport est le plus grand après celui de Tahiti. Profites-en pour acheter et poster tes cartes postales. Par contre évite les boutiques de souvenirs chinois …
  • Il y a un distributeur de billets au débarcadère à Vaitape, profites-en pour retirer de l’argent car il n’y a pas de DAB sur toutes les îles

Nos logements:

11 thoughts on “Voyage en Polynésie #4 : Bora Bora en 2 jours

  1. Magnifique photos ! Ca me rappelle la Calédonie; ce que tu racontes sur la vie là bas aussi, d’ailleurs. Ce sont des paradis, mais pas pour tout le monde et surtout en vacances…
    Vous avez bien d’y aller pour ne pas regretter 🙂 j’espère qu j’aurai aussi la chance de découvrir la Polynésie un jour !

    PS : si tu as envie de te replonger dans les photos de lagon, mais côté Océanie 😉 : https://lamariniereenvoyage.com/roadtrip-nouvelle-caledonie-sud-grande-terre/

    PPS : j’adore le nom de ton blog !

  2. C’est clair que Bora Bora c’est beau et ça fait rêver mais je suis d’accord pour dire qu’il vaux mieux s’attarder sur les autres iles ! C’est beaucoup trop touristique et cher ! Par contre pour les honeymoon OK mais sinon 2 nuits c’est LARGEMENT suffisants ! 😀 😀 😀

  3. Effectivement Bora Bora ça fait rêver ! La couleur de l’eau sur tes photos … c’est hallucinant !
    C’est plutôt encourageant que les hôtels n’aient pas défiguré les bords de l’île. En revanche, dommage qu’il n’y ait que des hôtels de luxe, ce qui fait que le tourisme ne profite pas franchement à la population :'(

    1. Parmi les hôtels de luxe il y a le bas du tableau (déjà cher mais abordable si on ne réserve pas un bungalow sur pilotis mais juste une chambre côté jardin) et le très haut de gamme. Après ça profite quand même un peu à la population car le personnel est généralement polynésien et les excursions sont aussi faites par des Polynésiens. Mais les places sont chères et beaucoup restent sur le carreau …

  4. Génial! On trouve pas souvent d’articles sur des destinations de rêves comme celles-ci.
    Merci pour toutes les infos, je prends note 🙂

  5. J’ai une carence en vitamine D rien qu’à lire ta chronique 😉 Tu as bien fait d’aller à Bora Bora.
    Par contre, non mais les pauvres raies ! Autant pour le nourrissage des poissons, je le savais (pour y avoir participé dans l’aveuglement de ma jeunesse), autant aller mutiler des raies ?! Je suis contente de lire que tu n’as pas soutenu cette activité atroce.

    1. Haha, tu reviens pas du Mexique toi ? On aurait pu se faire avoir pour les raies car je n’ai appris cette horreur que bien plus tard ! Où comment faire plaisir au touriste avant de respecter la nature. Et forcément, du coup les raies dépendent des tours pour être nourries vu que sans leur dard elles ne sont plus protégées …

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