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GR400 : Immersion de 4 jours au cœur des volcans du Cantal

Depuis notre première visite de l’Auvergne qui nous avait laissé un goût d’inachevé, nous avions envie de retourner voir ces paysages volcaniques, mais cette fois à pied. Pour miser sur la découverte nous avons donc rapidement opté pour la région volcanique du Cantal et son GR400, nous promettant de merveilleuses surprises au cœur du massif.

La totalité de la boucle faisant près de 140km et n’étant que 3 jours complets sur place, le co-randonneur nous avait concocté un petit trek aux oignons en passant par endroits incontournables et remarquable de cette réserve naturelle. Bon, il a été un peu trop gourmand sur les distances quotidiennes à parcourir nous obligeant à raccourcir un peu certaines portions, mais dans l’ensemble si je devais résumer ce GR400 dans le Cantal en 3 mots, je dirais : Ecosse, vaches, sauvage !

En résumé


Type : Boucle
Distance : 85km 
Dénivelé + total: 4500m 
Durée : 3 jour et demi 
Difficulté: Moyen 
Départ: au parking de la station du Lioran
Le parcours : J1 et 2  / J3 et 4 

Jour 1 – Le Puy Mary


Distance : 15km
Durée : 5h
Dénivelé positif : 900m

Il est environ 12h quand nous arrivons au Lioran. Les paysages rencontrés sur la route m’avaient déjà ouvert l’appétit, et ce n’est pas le ciel orageux qui allait me démotiver !

Le tracé complet du GR400 autour des Monts du Cantal ne passe normalement pas par la station du Lioran, mais pour réaliser une boucle en 4 jours, c’était le meilleur point de départ pour nous. Cela nous permettait de zapper toute la boucle jusqu’à Murat au nord est, et point essentiel, cela nous permettrait aussi de prendre de téléphérique le dernier jour pour redescendre plus directement du Plomb du Cantal au cas où nous serions pressés par le temps.

Sans plus attendre, nous prenons le chemin direction le Puy de Peyre Arse. Je te mentirai en te disant que dès la sortie du Lioran c’est magnifique et qu’on s’en prend plein les mirettes. Non, en vrai, c’est sérieusement moche. Pendant les premiers 5km on marche sur une piste de ski bien rocailleuse avec juste la vue de la station dans notre dose avant de rejoindre le col de rombière, point de jonction avec le GR400 que nous continuerions à suivre ensuite. 

cantal-lioran

Mais je te rassure, à partir de là, les 80 kilomètres restant de notre boucle sont tout simplement splendides !

Déjà, en arrivant au col de rombière, wahou la claque ! Du vert, des gentianes et des gros nuages noirs pour bien contraster ce décor champêtre ! On pouvait voir la ligne de crête à suivre qui allait nous mener vers le Puy Mary, l’un des sommets incontournables du Cantal. Et ce sentier passait juste à côté du Puy Peyre Arse… on avait le temps et ce sommet semblait aussi sympa sans grand détour. Hop, décidé on allait y monter. 

GR400-cantal

L’ascension est courte, mais raide ! Surtout pour le co-randonneur et ses 18kg sur le dos. Pour une reprise de la rando, c’était assez sportif ! Vu le vent au pied du sommet on n’a pas poussé plus haut, la vue était déjà sublime de là où nous nous trouvions. Nous étions juste au bord du cet ancien volcan, avec d’un côté toute la plaine et ses villages et de l’autres, les paysages volcaniques et les sommets composant ces monts du Cantal, avec l’imposant cône du Puy Mary juste en face de nous.

puy peyre arse-auvergne-cantal
GR400-puy mary

Le temps de remettre une petite veste, et nous repartions par la route des crêtes jusqu’au passage un peu exposé de la brèche de Rolland. 

Il s’agit d’une petite section ‘grimpette’ dans la roche. Quelques mètres où l’on doit s’aider des mains pour monter, mais franchement rien de bien compliqué. Si vraiment cela te fais peur, sache qu’il existe un sentier un peu plus bas qui permet de rejoindre le parking du Puy Mary.

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breche de rolland-cantal

Alors que nous étions seuls jusque là, autant te dire que la donne a vite changé à l’approche de ce site très touristique, accessible des 2 côtés. Par le sentier, mais aussi directement par le parking. Bref, y’avait du monde mais en même temps, vu le panorama, on comprends pourquoi ce site est si prisé. Du sommet mon regard se portait sur toute l’entendu des monts du Cantal. D’un tracé de parcours en 2D, je pouvais le matérialiser entièrement en 3D, juste devant moi. Chose assez rare en randonnée !

Avec la route qui serpente entre les reliefs volcaniques, j’ai même retrouvé un petit air d’Ecosse par ici !

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GR400-auvergne

On resterait bien encore un peu contempler le paysage, mais le temps file et il nous reste encore quelques kilomètres avant de rejoindre notre site de bivouac. Nous reprenons donc le sentier, au milieu des fleurs et des gentianes bien hautes. Leurs couleurs jaunes et roses tranchent merveilleusement bien avec toute cette verdure, encore verte en ce début de juillet. Je ne sais où donner de la tête. Derrière le co-randonneur qui trace sa route d’un bon pas, j’essaie de prendre quelques clichés à la volée avant de me faire rappeler à l’ordre. Si je traîne, jamais on n’arrivera à temps ! J’immortalise quelques vaches cornues et le paysage avant d’obtempérer et de ranger mon appareil pour les derniers kilomètres. 

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GR400-cantal

Arrivé à notre spot de bivouac, déception. Celui-ci est déjà occupé par les résidentes cornues. Inutile de te dire qu’on ne les a pas dérangées. On a continué sagement notre route en ruminant un peu (huhu) sans savoir ou on allait bien pouvoir dormir… Nous n’avons pas eu besoin d’attendre longtemps, derrière une petite crête un joli tapis semblait avoir été créé rien que pour nous ! Le spot idyllique … 

auvergne
auvergne puy de sancy

Alors que nous nous installons sous un ciel toujours très mitigé devant nous, dans notre dos les nuages laissent place à un grand ciel bleu, de quoi nous rassurer pour le lendemain. 

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Jour 2 – Le Puy Violent


Distance : 27km
Durée : 8h
Dénivelé positif : 1200m

S’il y avait un award des réveil en bivouac les plus effrayants, celui-ci gagnerait le trophée sans aucun doute ! La peur de ma vie !

La veille nous n’avions pas traîné à nous couché sous les meuglements des vaches, bien cloisonnées derrière leur enclos. Mais pendant la nuit, j’ai été réveillé plusieurs fois par des bruits étranges… c’était la nuit donc hors de question d’ouvrir et de regarder de quoi il s’agissait ! Je me suis rendormie tant bien que mal jusqu’à être réveillée au petit matin par des soufflements de bête juste de l’autre côté de la tente. Ça grattait le tente au dessus de ma tête! Et l’ombre n’aidant pas, j’ai vite vue une grosse tête de vache avec des énoooooormes cornes ! J’étais en panique totale alors que le co-randonneur faisait des grattouilles sur le museau des plus aventurières qui cherchaient à rentrer leur tête dans la tente. 

J’étais tétanisée. Surtout qu’elles étaient avec leurs petits et qu’elles meuglaient bien fort. Bref, j’en menais pas large. Fort heureusement, le troupeau (différent de celui derrière l’enclos) a continué sa route tranquillement pour nous laisser tranquille. Donc en résumé, si tu bivouac fait vraiment attention si tu n’es pas dans un champ ! Et second conseil, oui, les vaches peuvent être méchantes surtout quand elles sont avec leurs petits. Chaque année il y a plusieurs cas d’encornement de randonneurs en France. Donc si tu croises un troupeau, surtout ne coupe pas au milieu et contourne le bien et évite de t’approcher des veaux même s’ils sont tout mignons et qu’ils veulent te lécher les mains, leur maman risque de ne pas être très contente …

Remise de mes émotions, j’ai finalement pu apprécier la très jolie vue au petit matin, bien dégagée avec un panorama sur le massif du Sancy au loin.

bivouac puy de sancy

N’ayant pas bivouaqué près d’un point d’eau nous sommes presque à sec, donc nous ne traînons pas pour espérer trouver de l’eau rapidement au village du Falgoux et faire notre petite toilette ! Sur les hauteurs du Rocher de l’Aygue nous croisons quelques abreuvoirs bien remplis mais persuadés de pouvoir faire le plein au village nous passons à côté sans nous arrêter. A ce moment là nous sommes bien plus absorbés par le paysages et ces petits cabanons harmonieusement dispersés sur le plateau que par notre soif… Grossière erreur jeune padawan ! 

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auvergne vache

En effet, en arrivant au Falgoux (très mignon petit village dit en passant)… la fontaine est éteinte et impossible de trouver de l’eau ailleurs dans le village ! Nous marchons depuis presque 2h en plein soleil, nos réserves fondent comme neige au soleil et nous entamons la première ascension de la journée. Il nous faut de l’eauuuuuuuu !

auvergne falgoux

On n’en menait pas large et pourtant c’est pas faute à chaque rando de partir avec nos poches à eau de 2 et 3L et nos flasques souples pour JUSTEMENT ne pas nous mettre dans cette situation. 

Alors que nous réfléchissions à l’ombre, sous la chaleur étouffante du bois d’Impramau, j’entends comme un petit ruissellement. J’essaie de me rapprocher et oh, miracle, entre les branches des arbres j’aperçois le mince filet d’une cascade ! Nous étions sauvés ! La cascade étant bien éloigné du sentier principal et bien cachée derrière les arbres, c’est sans gène aucune que nous en avons profité pour nous faire une belle toilette à la fraîcheur de l’eau, et accessoirement remplir les gourdasses 🙂

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Tout content de notre trouvaille, c’est le cœur léger que nous avons repris l’ascension dans les bois… pour tomber sur une fontaine 200 mètres plus loin … Ahhh les joies de la randonnée ! 

Forcément, c’est toujours comme ça, à partir de ce moment là nous avons croisé des rivières et des ruisseaux à intervalle régulier. Nous avons terminé la montée dans la forêt pour rejoindre un plateau bien dégagé et une grande prairie fleurie nous invitant à une pause déjeuner bien méritée avant d’entreprendre la deuxième ascension jusqu’au Puy Violent, en plein cagnard.

Malgré la chaleur, c’est l’une des portions de ce trek que j’ai le plus aimé. Même si les paysages ressemblaient à ceux de la veille quand c’est sauvage, fleuri et peu touristique moi ça me va !

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Arrivé au pied du Puy Violent, il faut se faire un peu violence (haha) pour grimper les derniers mètres plutôt raides au milieu des gentianes et enfin profiter de la vue à 360° sur les monts du Cantal.

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Nous redescendons ensuite tranquillement jusqu’au village de la Bastide, en traversant de nombreux champs avec des troupeaux de vaches (encore !). S’il y a un point négatif à ce trek, c’est qu’à cause des vaches, de nombreux passages du sentier se confondent avec les traces des vaches et il est facile de ne pas suivre le bon sentier surtout ci ce dernier passe juste au milieu du troupeau. Donc prudence sur le balisage.

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Gr400

A la Bastide nous profitons de la fontaine pour remplir nos gourdes et nous trouvons un petit coin de bivouac juste à côté d’une rivière. Parfait !

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Jour 3 – Le Puy de la Poche


Distance : 24km
Durée : 8h
Dénivelé positif : 1150m

Une bonne nuit de repos sans frayeur nocturne ou matinal, y’a rien de mieux pour motiver les troupes !

A peine avions nous repris la route que nous tombons sur plusieurs cascades le long du sentier. 

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Après quelques kilomètres nous sortons du bois et nous continuons à monter vers le Roc d’Hozières. Un sentier permet d’y monter mais voyant la brume monter derrière l’arrête on a préféré rester protégés du vent et ne pas s’aventurer trop haut. La lumière matinale est magnifique et inonde copieusement les versants bien exposés.

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GR400-cantal
GR400-auvergne

Mais au col suivant, pas le choix, il semblerait bien que le chemin nous mène droit dans la brume. Cette ambiance ! Autant marcher dans la brume c’est pas le top, il fait froid, il y a du vent, mais pour prendre des photos c’est génial ! Le contraste est saisissant entre la luminosité du versant directement éclairé par le soleil et celui sous la brume. Difficile d’imaginer que les photos sont prises à seulement quelques mètres de distance et quelques minutes d’écart.

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GR400-cantal-brume

Pour écourter la boucle, nous avions décidé de ne pas suivre le tracé officiel par le Puy de Chavaroche et de couper au plus cours à travers la forêt pour rejoindre Mandaille.  Pour cela, nous rejoignons d’abord la route D17 au niveau du coude où l’on profite des sommets qui nous abritent du vent pour faire une pause. Vu les nuages et la brumes sur les crêtes on se dit qu’on n’a rien perdu ! 

auvergne brume
auvergne cantal

On pensait que le sentier en descente serait plus facile et plus rapide que les crêtes … pas certaine car il s’agit d’une succession de montée/descente dont je ne suis pas très friande.

De Mandailles nous rejoignons ensuite le col du Pertus. Là encore, en pleine fournaise l’après-midi, je remercie tous ces abreuvoirs le long du sentier ! Et nous terminons enfin cette ascension éprouvante sous la chaleur au Puy de la Poche. 

auvergne cantal fleurs
GR400-auvergne-cantal
puy de poche auvergne

Nous nous trouvons tout pile en face du Puy Mary où nous étions l’avant veille et nous constatons (avec effarement) le trajet qu’il nous reste à faire pour rejoindre le Lioran le lendemain ! Une chose est sûre, si on veut récupérer la voiture avant 15h il ne faudra pas traîner !

Cette soirée là, nous profitons du camping municipal de Thiézac pour nous faire un bon petit gueuleton. Le camping est vraiment bien situé juste en bordure de rivière et très bien aménagé. Je recommande à ceux qui passent dans le coin.

Jour 4 – Le Plomb du Cantal


Distance : 20km
Durée : 7h
Dénivelé positif : 1220m

Notre gourmandise de la veille avec nos frites au Cantal auront eu un peu raison de notre nuit. Mais bon, les frites au fromage c’est trop bon ! 

Le ciel est encore couvert lorsque nous quittons le camping, mais la brume semble se lever. Comme la première partie de l’étape du jour se passe en forêt ce n’est pas trop grave. Et la fraîcheur fait du bien sur nos épaules rougis de la veille.

auvergne-volcans

La forêt nous réserve même quelques belles surprises ! Mes yeux furent soudainement attirés par une bille rouge luisante cachée sous les feuilles dans le fossé. Serait-ce ? Mais oui ! Des fraises des bois !

Elles sont petites mais tellement goûtues !!!

Puis quelques kilomètres plus loin, c’est une jolie cascade qui me met en joie. Moi qui n’aimais pas la forêt, je changerais presque d’avis après ce trek 🙂 

fraises des bois cantal
cascade cantal

En sortant de la forêt, belle surprise de constater que les nuages ont laissé place à un grand ciel bleu. Nous sommes sur la crête qui mène tout droit au Plomb du Cantal, la plus belle section de ce trek à mon avis. Bien contente d’avoir terminé par là.

Je crois que je n’ai jamais vu autant de fleurs au m² avant ce trek ! Même dans le Jura chez moi ce n’est pas autant fleuri à cette altitude. 

auvergne - volcans

Après plusieurs kilomètres, le Plomb du Cantal se dévoile au détour du col de Chèvre. Pwa ! Encore tout ça ! Faut dire que cette journée est assez exigeante car depuis le matin, il s’agit d’une ascension continue avec très peu de plat pour reposer ses mollets, 1100 mètres de dénivelé sur autant de kilomètres ça tire dans les pattes. Pour le coup je préfère les Alpes avec des pentes plus raides, ça tire mais on arrive plus vite !

auvergne-plomb du cantal

Heureusement que le paysage autour de moi est magnifique, ça permet de s’évader le long de ces nombreux kilomètres qui n’en finissent pas.

Et puis arrivé au sommet, point culminant de ces Monts du Cantal, le plaisir est retombé comme un soufflé. Le monde de dingue ! Et en plus la vue n’était finalement pas si belle du sommet, j’ai largement préféré toute la portion qui mène au Plomb du Cantal. 

Un peu désabusée, et surtout complètement dépitée en voyant l’heure et le trajet qu’il nous restait à faire pour redescendre à pied au Lioran, j’ai supplié suggéré au co-randonneur de prendre le téléphérique pour redescendre. C’est pas les 2 derniers kilomètres qui allaient nous faire exploser les rétines. 

Ainsi se termine ce magnifique trek de 4 jours sur le GR400, des souvenirs et des anecdotes plein la tête !

auvergne-plomb du cantal

Informations complémentaires


  • Comment venir ?

Pour rejoindre le départ de la randonnée, tu as plusieurs options:

    • la voiture jusqu’à la station du Lioran où tu pourras te stationner sur le grand parking gratuit juste au pied de la station.
    • le train / TGV, directement à la gare du Lioran (pratique !).
    • l’avion, l’aéroport le plus près est celui d’Aurillac à 40km mais qui désert très peu de villes, ou bien celui de Clermont-Ferrant à 120km.
  • Où loger et se ravitailler ? 

Le bivouac comme partout en France est réglementé dans le parc des Monts du Cantal. Tu trouveras toutes les infos à ce lien, sur le site du parc des volcans d’Auvergne.  

Je te conseille aussi de visiter ce très bon site pour voir les logements disponibles sur le parcours ainsi que les points d’eau.

  • Quelle est la meilleure période ?

La saison idéale pour réaliser ce trek se situe entre mi-mai et fin octobre. Selon les années il peut encore y avoir de la neige mi-mai sur les sommets, renseigne toi donc à l’avance.

Juin est la meilleure période pour profiter des champs fleuris et des gentianes avant que tout ne soit cueillis. Par contre, en juillet le terrain est encore très boueux. Nous avons dû marcher sur des sentiers très imbibés à de nombreuses reprises, j’étais bien contente d’avoir pris mes chaussures hautes. Je ne sais pas si c’est plus sec en août et septembre, mais je suppose qu’il en va de même au printemps et au début de l’automne …

L’été, les températures sont les plus agréables, même si en août il arrive qu’il y ait des nuits très fraîches, voire des gelées matinales. On est à la montagne !

A l’automne, le spectacle est splendide. C’est clairement la saison que je te conseillerais si tu ne sais pas quand venir. Le vert vif de l’été laisse place aux tonalités orangées… tu imagines sûrement très bien à quoi cela peut ressembler. Par contre attention, même si les journées peuvent être très agréables, les nuits seront sûrement très fraîches avec peut-être déjà des températures négatives.

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Mais quelle que soit la période à laquelle tu décides d’y aller, tu seras forcément conquis par ces paysages sauvages.

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Tags : Auvergne-Rhône-AlpesCantalRandonnées

4 commentaires

  1. Je suis en admiration devant tes photos, devant cette région et devant ton courage !! Je n’ai plus la forme pour faire de telles randos, bon peut-être qu’avec un bon régime et du courage… 🙂 Mais, c’est un plaisir de randonner virtuellement avec ton article.

    1. Merci beaucoup ! Je ne sais pas si ça te rassure, mais il ne s’agit en aucun cas de courage, plutôt de l’entrainement et de la motivation 😉 L’avantage en Auvergne c’est que la plupart de ces paysages peuvent se découvrir aussi par la route 🙂

Commentaires

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