Vents & Voyages

GR400 : 4 jours de trek au cœur des volcans du Cantal

Mis à jour le

22 avril 2022

Depuis notre première visite de l’Auvergne qui nous avait laissé un petit goût d’inachevé, nous avions envie de retourner voir ces paysages volcaniques, mais cette fois à pied. Pour miser sur la découverte nous avons donc rapidement opté pour la région volcanique du Cantal et son GR400, nous promettant de merveilleuses surprises au cœur du massif.

La totalité de la boucle faisant près de 140km mais n’ayant prévu que 3 jours complets sur place, le co-randonneur nous avait concoctés un petit trek aux oignons en passant par les endroits incontournables et remarquables de cette réserve naturelle.

Bon, il a été un peu trop gourmand sur les distances quotidiennes à parcourir, ce qui nous a obligé à raccourcir un peu certaines portions. Mais dans l’ensemble, si je devais résumer ce GR400 dans le Cantal en 3 mots, je dirais : Ecosse, vaches, sauvage !

Tu cherches un séjour "clé en main" incluant les transferts et le transport de tes bagages ? L'agence Grand Angle spécialisée dans les voyages à pied propose un séjour en étoile très intéressant pour découvrir les paysages volcaniques du Cantal !

Le GR400 - En résumé

Départ / Arrivée:

Station du Lioran

Durée:

4 jours

Difficulté:

Moyen (3/5)

Meilleure Saison:

De mi-juin à octobre

Bivouac :

Autorisé selon la réglementation

Jour

Etape

Distance (km)

Durée

Dénivelé +

Difficulté

1

Le Puy Mary

15

5h

900

++

2

Le Puy Violent

27

8h

1200

++

3

Le Puy de la Poche

24

8h

1150

++

4

Le Plomb du Cantal

20

7h

1220

++

Jour 1 - Le Puy Mary

Il est environ 12h quand nous arrivons au Lioran. Les paysages rencontrés sur la route m’avaient déjà ouvert l’appétit, et ce n’est pas le ciel orageux qui allait me démotiver !

Le tracé complet du GR400 autour des Monts du Cantal ne passe normalement pas par la station du Lioran. Mais pour réaliser une boucle en 4 jours, c’était le meilleur point de départ pour nous. Cela nous permettait de zapper toute la boucle jusqu’à Murat, au nord est, et surtout cela nous permettrait de prendre de téléphérique le dernier jour pour redescendre plus directement du Plomb du Cantal au cas où nous serions pressés par le temps.

Sans plus attendre, nous prenons le chemin direction le Puy de Peyre Arse. Je te mentirai en te disant que dès la sortie du Lioran c’est magnifique et qu’on s’en prend plein les mirettes. Non, en vrai, c’est sérieusement moche. Pendant les premiers 5km on marche sur une piste de ski bien raide et bien rocailleuse avec juste la vue de la station dans notre dos. Le salut arrive au col de rombière, point de jonction avec le GR400 que nous continuerons à suivre ensuite. 

cantal-lioran

Mais je te rassure, à partir de là, les 80 kilomètres restants de notre boucle sont tout simplement splendides !

Déjà, en arrivant au col de rombière, wahou la claque ! Du vert, des gentianes et des gros nuages noirs pour bien contraster ce décor champêtre ! 

On pouvait voir la ligne de crête à suivre qui allait nous mener vers le Puy Mary, l’un des sommets incontournables du Cantal. Et ce sentier passait juste à côté du Puy Peyre Arse… on avait le temps et ce sommet semblait aussi sympa sans grand détour. 

Hop, décidé on allait y monter. 

GR400-cantal

L’ascension est courte, mais raide ! Surtout pour le co-randonneur et ses 18kg sur le dos. Pour une reprise de la rando, c’était assez sportif ! 

Compte tenu du vent au pied du sommet on n’a pas poussé plus haut, la vue était déjà sublime de là où nous nous trouvions. 

Nous étions juste au bord du cet ancien volcan, avec d’un côté toute la plaine et ses villages et de l’autre, les paysages volcaniques et les sommets composant ces monts du Cantal, avec l’imposant cône du Puy Mary juste en face de nous.

puy peyre arse-auvergne-cantal

GR400-puy mary

Le temps de remettre une petite veste, et nous repartions par la route des crêtes jusqu’au passage un peu exposé de la brèche de Rolland. 

Il s’agit d’une petite section “grimpette” dans la roche. Quelques mètres où l’on doit s’aider des mains pour monter, mais franchement rien de bien compliqué. 

Si vraiment cela te fais peur, sache qu’il existe un sentier un peu plus bas qui permet de rejoindre le parking du Puy Mary.

GR400-cantal-puy mary

breche de rolland-cantal

Alors que nous étions seuls jusque là, autant te dire que la donne a vite changé à l’approche de ce site très touristique, accessible des 2 côtés. Par le sentier, mais aussi directement par le parking. Bref, y’avait du monde mais en même temps, à la vue du panorama, on comprend pourquoi ce site est si prisé. 

Du sommet mon regard se portait sur toute l’étendu des Monts du Cantal. D’un tracé de parcours en 2D, je pouvais le matérialiser entièrement en 3D, juste devant moi. Chose assez rare en randonnée !

Avec la route qui serpente entre les reliefs volcaniques, j’ai même retrouvé un petit air d’Ecosse par ici !

GR400-cantal-puy mary

GR400-auvergne

On resterait bien contempler le paysage encore un peu, mais le temps file et il nous reste encore quelques kilomètres avant de rejoindre notre site de bivouac. Nous reprenons donc le sentier, au milieu des fleurs et des gentianes bien hautes. Leurs couleurs jaune et rose tranchent merveilleusement bien avec toute cette verdure, encore très verte en ce début juillet. Je ne sais où donner de la tête !  

Derrière le co-randonneur qui trace sa route d’un bon pas, j’essaie de prendre quelques clichés à la volée avant de me faire rappeler à l’ordre. Si je traîne, jamais on n’arrivera à temps ! 

J’immortalise quelques vaches cornues et le paysage avant d’obtempérer et de ranger mon appareil pour les derniers kilomètres. 

GR400-puy mary

GR400-cantal

Arrivés à notre spot de bivouac, déception. Celui-ci est déjà occupé par les résidentes cornues. Inutile de te dire qu’on ne les a pas dérangées. 

On a continué sagement notre route en ruminant un peu (huhu) sans savoir où nous allions bien pouvoir dormir… 

Nous n’avons pas eu besoin d’attendre longtemps. Derrière une petite crête un joli tapis semblait avoir été créé rien que pour nous ! Le spot idyllique avec une vue panoramique sur les volcans. 

auvergne

auvergne puy de sancy

Alors que nous nous installons sous un ciel toujours très mitigé devant nous, dans notre dos les nuages laissent place à un grand ciel bleu, de quoi nous rassurer pour le lendemain. 

GR400-cantal

Jour 2 - Le Puy Violent

S’il y avait un award des réveils en bivouac les plus effrayants, celui-ci gagnerait le trophée sans aucun doute ! La peur de ma vie !

La veille nous n’avions pas traîné pour nous coucher, accompagnés par les meuglements des vaches, bien cloisonnées dans leur champ. Mais, pendant la nuit, j’ai été réveillée plusieurs fois par des bruits étranges… Il faisait nuit donc hors de question d’ouvrir et de regarder de quoi il s’agissait ! 

Je me suis rendormie tant bien que mal jusqu’à être réveillée au petit matin par des soufflements juste de l’autre côté de la toile. “Ça” grattait la tente au dessus de ma tête !!! Et l’ombre n’aidant pas, j’ai vite vu une grosse tête de vache avec des énoooooormes cornes ! J’étais en panique totale alors que le co-randonneur faisait des grattouilles sur le museau des plus aventurières qui cherchaient à rentrer leurs têtes dans la tente. 

J’étais tétanisée. 

Surtout qu’elles étaient avec leurs petits et qu’elles meuglaient bien fort. Bref, j’en menais pas large. Fort heureusement, le troupeau (différent de celui derrière l’enclos) a continué sa route tranquillement pour nous laisser tranquille. 

Donc en résumé, si tu bivouaques, fait vraiment attention si tu n’es pas dans un champ ! Et second conseil, oui, les vaches peuvent être méchantes surtout quand elles sont avec leurs petits. Chaque année il y a plusieurs cas d’encornement de randonneurs en France. Donc si tu croises un troupeau, surtout ne coupe pas au milieu et contourne le bien et évite de t’approcher des veaux même s’ils sont tout mignons et qu’ils veulent te lécher les mains, leur maman risque de ne pas être très contente …

Remise de mes émotions, j’ai finalement pu apprécier la très jolie vue au petit matin, bien dégagée sur le massif du Sancy au loin.

bivouac puy de sancy

N’ayant pas bivouaqué près d’un point d’eau nous sommes presque à sec. Nous ne traînons pas pour espérer trouver de l’eau rapidement au village du Falgoux et faire notre petite toilette. 

Sur les hauteurs du Rocher de l’Aygue nous croisons quelques abreuvoirs bien remplis mais, persuadés de pouvoir faire le plein au village, nous passons à côté sans nous arrêter. A ce moment là nous sommes bien plus absorbés par le paysages et ces petits cabanons harmonieusement dispersés sur le plateau que par notre soif… 

Grossière erreur jeune padawan ! 

Gr400-auvergne

auvergne vache

En effet, en arrivant au Falgoux (très mignon petit village dit en passant)… la fontaine est éteinte et impossible de trouver de l’eau ailleurs dans le village ! 

Nous marchons depuis presque 2h en plein soleil, nos réserves fondent comme neige au soleil et nous entamons la première ascension de la journée. 

Il nous faut de l’eauuuuuuuu !

auvergne falgoux

On n’en menait pas large et pourtant c’est pas faute à chaque rando de partir avec nos poches à eau de 2 et 3L et nos flasques souples pour JUSTEMENT ne pas nous mettre dans cette situation. 

Alors que nous réfléchissions à l’ombre, sous la chaleur étouffante du bois d’Impramau, j’entends comme un petit ruissellement. J’essaie de me rapprocher et oh, miracle, entre les branches des arbres j’aperçois le mince filet d’une cascade ! Nous étions sauvés ! 

La cascade étant bien éloignée du sentier principal et bien cachée derrière les arbres, c’est sans gène aucune que nous en avons profité pour nous faire une belle toilette à la fraîcheur de l’eau, et accessoirement remplir les gourdasses 🙂

GR400-cantal-cascade

Tout contents de notre trouvaille, c’est le cœur léger que nous reprenons l’ascension dans les bois… pour tomber sur une fontaine 200 mètres plus loin… Ahhh les joies de la randonnée ! 

Forcément, c’est toujours comme ça. A partir de ce moment là, nous avons croisé des rivières et des ruisseaux à intervalle régulier. Nous avons terminé la montée dans la forêt pour rejoindre un plateau bien dégagé et une grande prairie fleurie nous invitant à une pause déjeuner bien méritée avant d’entreprendre la deuxième ascension jusqu’au Puy Violent, en plein cagnard.

Malgré la chaleur, c’est l’une des portions de ce trek que j’ai le plus apprécié. Même si les paysages ressemblaient à ceux de la veille, quand c’est sauvage, fleuri et peu touristique, moi ça me va !

Gr400-auvergne-puy violent

Arrivés au pied du Puy Violent, il faut se faire un peu violence (haha) pour grimper les derniers mètres plutôt raides au milieu des gentianes et enfin profiter de la vue à 360° sur les monts du Cantal.

GR400-cantal puy violent

Nous redescendons ensuite tranquillement jusqu’au village de la Bastide, en traversant de nombreux champs avec des troupeaux de vaches (encore !). 

S’il y a un point négatif à ce trek, c’est qu’à cause des vaches, de nombreux passages du sentier se confondent avec les traces des vaches. Dès lors, il est malheureusement assez facile de ne pas suivre le bon sentier surtout ci ce dernier passe juste au milieu du troupeau. Donc prudence sur le balisage.

Gr400-auvergne

Gr400

A la Bastide nous profitons de la fontaine pour remplir nos gourdes et nous trouvons un petit coin de bivouac juste à côté d’une rivière. Parfait !

cantal-auvergne-bivouact

Jour 3 - Le Puy De La Poche

Une bonne nuit de repos sans frayeur nocturne ou matinale, y’a rien de mieux pour motiver les troupes !

A peine avions nous repris la route que nous tombons sur plusieurs jolies cascades le long du sentier. 

auvergne-cascade

Après quelques kilomètres nous sortons du bois et nous continuons à monter vers le Roc d’Hozières. Un sentier permet d’y accéder mais, voyant la brume arriver derrière l’arrête, on a préféré rester protégés du vent et ne pas s’aventurer trop haut. 

La lumière matinale est magnifique et inonde copieusement les versants bien exposés.

auvergne-GR400

GR400-cantal

GR400-auvergne

Mais au col suivant, pas le choix, il semblerait bien que le chemin nous mène droit dans la brume. Cette ambiance ! 

Autant marcher dans la brume c’est pas le top, il fait froid, il y a du vent, mais pour prendre des photos c’est génial ! Le contraste est saisissant entre la luminosité du versant directement éclairé par le soleil et celui sous la brume. 

Difficile d’imaginer que les photos sont prises à seulement quelques mètres de distance et quelques minutes d’intervalle.

auvergne-brume

GR400-cantal-brume

Pour écourter la boucle, nous avions décidé de ne pas suivre le tracé officiel passant par le Puy de Chavaroche mais de couper à travers la forêt pour rejoindre Mandaille.  

Pour cela, nous rejoignons d’abord la route D17 où l’on profite des sommets qui nous abritent du vent pour faire une pause. Vu les nuages et la brume sur les crêtes on se dit qu’on n’a rien perdu ! 

auvergne brume

auvergne cantal

On pensait que le sentier en descente serait plus facile et plus rapide que les crêtes… pas certaine car il s’agit d’une succession de montée/descente dont je ne suis pas très friande.

De Mandailles nous rejoignons ensuite le col du Pertus. Là encore, en pleine fournaise l’après-midi, je remercie tous ces abreuvoirs le long du sentier ! 

Et nous terminons enfin cette ascension éprouvante sous la chaleur au Puy de la Poche. 

auvergne cantal fleurs

GR400-auvergne-cantal

puy de poche auvergne

Nous nous trouvons tout pile en face du Puy Mary où nous étions l’avant veille et nous constatons (avec effarement) le trajet qu’il nous reste à faire pour rejoindre le Lioran le lendemain ! Une chose est sûre, si on veut récupérer la voiture avant 15h il ne faudra pas traîner !

Cette soirée là, nous profitons du camping municipal de Thiézac pour nous faire un bon petit gueuleton. Le camping est vraiment bien situé, juste en bordure de rivière et très bien aménagé. Je recommande à ceux qui passent dans le coin.

Jour 4 - Le Plomb du Cantal

Notre gourmandise de la veille avec nos frites au Cantal auront eu un peu raison de notre nuit. Mais bon, les frites au fromage c’est trop bon ! 

Le ciel est encore couvert lorsque nous quittons le camping, mais la brume semble se lever. Comme la première partie de l’étape du jour se passe en forêt ce n’est pas trop grave. Et puis, nous apprécions la fraîcheur sur nos épaules rougies de la veille.

auvergne-volcans

La forêt nous réserve même quelques belles surprises ! Mes yeux furent soudainement attirés par une bille rouge luisante cachée sous les feuilles dans le fossé. Serait-ce ?! Mais oui ! Des fraises des bois !

Elles sont petites mais tellement goûtues !!!

Puis quelques kilomètres plus loin, c’est une jolie cascade qui me met en joie. Moi qui n’aimais pas randonner en forêt, je changerais presque d’avis après ce trek 🙂 

fraises des bois cantal

cascade cantal

En sortant de la forêt, belle surprise de constater que les nuages ont laissé place à un grand ciel bleu. Nous sommes sur la crête qui mène tout droit au Plomb du Cantal, la plus belle section de ce trek à mon avis. Bien contente d’avoir terminé par là.

Je crois que je n’ai jamais vu autant de fleurs au m² avant ce trek ! Même chez moi dans le Jura ce n’est pas autant fleuri à cette altitude. 

auvergne - volcans

Après plusieurs kilomètres, le Plomb du Cantal se dévoile au détour du col de Chèvre. Pwa ! Encore tout ça ! 

Faut dire que cette journée est assez exigeante car, depuis le matin, il s’agit d’une ascension continue avec très peu de plat pour reposer ses mollets. 1100 mètres de dénivelé sur autant de kilomètres, j’peux te dire que ça tire dans les pattes. 

Pour le coup, je préfère les Alpes avec ses pentes plus raides. Ca tire, mais on arrive plus vite !

auvergne-plomb du cantal

Heureusement que le paysage autour de moi est magnifique. Cela permet de s’évader le long de ces nombreux kilomètres qui n’en finissent pas.

Et puis, arrivée au sommet, point culminant de ces Monts du Cantal, le plaisir est retombé comme un soufflé. Le monde de dingue ! Et en plus la vue n’était finalement pas si belle d’ici, j’ai largement préféré toute la portion précédente malgré sa longueur. 

Un peu désabusée, et surtout complètement dépitée en voyant l’heure et le trajet qu’il nous restait à faire pour redescendre à pied au Lioran, j’ai supplié suggéré au co-randonneur de prendre le téléphérique pour redescendre. C’est pas les 2 derniers kilomètres qui allaient nous faire exploser les rétines. 

Ainsi se termine ce magnifique trek de 4 jours sur le GR400, des souvenirs et des anecdotes plein la tête !

auvergne-plomb du cantal

Informations complémentaires

Pour rejoindre le départ de la randonnée, tu as plusieurs options:

– la voiture jusqu’à la station du Lioran où tu pourras te stationner sur le grand parking gratuit juste au pied de la station.

– le train / TGV, directement à la gare du Lioran (pratique !).

– l’avion, l’aéroport le plus près est celui d’Aurillac à 40km mais qui désert très peu de villes, ou bien celui de Clermont-Ferrant à 120km.

Début juillet, le terrain est encore très humide par endroit avec de l’eau qui ruisselle dans les sentiers. 

J’avais prévu mes chaussures montantes et gore-tex et je ne regrette pas ! Cela m’a éviter de me retrouver avec les pieds tous mouillés à la fin de la journée.

Sinon comme tu peux le voir sur les photos, j’ai randonnée avec mes vêtements pour l’été, short / débardeur. Si tu veux plus d’infos sur mon équipement de randonnée, tu peux consulter mon article sur mon matériel de trek.

Le bivouac comme partout en France est réglementé dans le parc des Monts du Cantal. Tu trouveras toutes les infos à ce lien, sur le site du parc des volcans d’Auvergne.  

Je te conseille aussi de visiter ce très bon site pour voir les autres logements disponibles sur le parcours ainsi que les points d’eau.

La saison idéale pour réaliser ce trek se situe entre mi-mai et fin octobre. Selon les années il peut encore y avoir de la neige mi-mai sur les sommets, renseigne toi donc à l’avance.

Juin est la meilleure période pour profiter des champs fleuris et des gentianes avant que tout ne soit cueillis. Par contre, en juillet le terrain est encore très boueux. Nous avons dû marcher sur des sentiers très imbibés à de nombreuses reprises, j’étais bien contente d’avoir pris mes chaussures hautes. Je ne sais pas si c’est plus sec en août et septembre, mais je suppose qu’il en va de même au printemps et au début de l’automne …

L’été, les températures sont les plus agréables, même si en août il arrive qu’il y ait des nuits très fraîches, voire des gelées matinales. On est à la montagne !

A l’automne, le spectacle est splendide. C’est clairement la saison que je te conseillerais si tu ne sais pas quand venir. Le vert vif de l’été laisse place aux tonalités orangées… tu imagines sûrement très bien à quoi cela peut ressembler. Par contre attention, même si les journées peuvent être très agréables, les nuits seront sûrement très fraîches avec peut-être déjà des températures négatives.

auvergne-automne

Mais quelle que soit la période à laquelle tu décides d’y aller, tu seras forcément conquis par ces paysages sauvages.

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GR400 cantal auvergne
GR400 cantal auvergne

20 réflexions sur “GR400 : 4 jours de trek au cœur des volcans du Cantal”

  1. GOTTE Valentine

    Bonjour,
    Merci pour ce parcours magnifique ! Avez-vous répertorié l’ensemble des points d’eau et rivières lors de votre trek ?

    1. Bonjour, concernant les rivières elles sont indiquées sur les cartes IGN et les autres points d’eau étant principalement des abreuvoirs dans les champs, je ne les ai pas noté.

  2. Bonjour,
    Super récit et vos photos sont sublimes, je pense faire ce trek cet été.
    Auriez vous plus de détails sur l’itinéraire?
    Vous dites de suivre le liens dans l’article sur un autre commentaire mais je n’ai pas trouvé de lien.
    Merci d’avance

    1. Bonjour, Il y a deux cartes avec l’itinéraire dans l’article. Il vous suffit ensuite de cliquer sur le rond rouge dessus pour pouvoir les télécharger depuis le site openrunner 🙂

    1. Bonjour, je vous remercie pour votre commentaire cela me fait très plaisir. Je vais cependant vous demander d’être un peu patiente… ma boutique photo devrait voir le jour sous peu! Vous aurez alors l’occasion d’acheter les photos qui vous plaisent 🙂

  3. Bonjour
    superbe article qui donne envie de partir découvrir ce magnifique paysage. pourriez vous nous donner plus de précisions sur vos lieux de bivouac svp ?

    1. Bonjour, je ne mentionne volontairement pas mes lieux de bivouac afin d’éviter que ces lieux préservés soient pris d’assaut comme c’est malheureusement trop le cas dans de nombreux massifs. Cependant d’après les infos dans mon article et quelques recherches de votre côté vous devriez pouvoir les retrouver facilement 😉

  4. Marie-Claire

    Ton article donne très envie de faire ce trek ! Question nourriture, vous étiez en autonomie ou il est possible de se ravitailler/manger sur le trajet ?

  5. Alexandra - On holidays again

    Ce printemps j’ai eu l’occasion de me documenter sur le Cantal et ça me faisait déjà envie. Ton article et tes photos sont magnifiques et j’ai encore plus envie !

  6. Bonjour,
    Magnifique trek et photo 😉
    J’ai fait mon 1er trek en autonomie sur 2 jours il y a peu et je cherche un trek de 4 jours à faire d’ici peu et votre variante du gr 400 dans le cantal me fait de l’œil 😁
    Serait il possible d’avoir plus d’informations sur l’itinéraire ? 🙏
    Merci d’avance
    Cordialement

    Aurelien

  7. Je suis en admiration devant tes photos, devant cette région et devant ton courage !! Je n’ai plus la forme pour faire de telles randos, bon peut-être qu’avec un bon régime et du courage… 🙂 Mais, c’est un plaisir de randonner virtuellement avec ton article.

    1. Merci beaucoup ! Je ne sais pas si ça te rassure, mais il ne s’agit en aucun cas de courage, plutôt de l’entrainement et de la motivation 😉 L’avantage en Auvergne c’est que la plupart de ces paysages peuvent se découvrir aussi par la route 🙂

      1. Rando realisé la semaine dernière avec un ami, exactement le même tracé à l’exception du 4eme jour, à cause de la météo désastreuse à partir du milieu du 3eme jours… On a donc préféré rentrer directement au Lioran une fois arrivé à mandaille le 3ème jours. Les paysages étaient exactement comme vous les avez décrits, magnifiques ! Merci pour toutes ces infos qui nous ont été fortes utiles !

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